L'assistante de la prodvonista nous réveille une bonne heure avant l'arrivée. Elle veut en effet rassembler les draps et faire le ménage avant notre arrivée à Oulan Bator. Nous sommes un peu bousculés.
Arrivés à Oulan Bator, il fait nuit et il pleut. Tégui, un diminutif, vient nous accueillir.La guide Atlan Tulgaa, qui devait nous accompagner pendant les quatre jours à venir est en effet malade, et elle a demandé à son élève de la remplacer.
Nous découvrons dans le jour naissant cette ville en chantier, d'une architecture totalement incontrôlée. On a l'impression que chacun construit ce qu'il veut, où il le veut et comme il le veut.
Ce qui frappe aussi, ce sont les voitures. Oulan Bator est Toyota city, et même plus encore Prius city. Près d'une voiture sur cinq qui circule dans la ville est en effet une Toyota Prius, hybride, toutes des voitures avec volant à droite, alors que la circulation se fait à droite, voitures d'occasion du Japon importées via la plateforme de Vladivostok.
On retrouve bien sûr à Oulan Bator, comme à présent sûrement à travers toutes les capitales du monde, les mêmes enseignes, le mêmes types de restaurant, les mêmes films à l'affiche, mondialisation oblige...
Nous prenons une douche à l'hôtel, un petit déjeuner, Atlan Tulgaa vient faire un saut pour s'excuser de son absence, et nous partons avec Odka notre chauffeur et Tégui pour les Monts Kentii.
Tégui, jeune fille de 24 ans, très Facebook, au français approximatif, est plus prolixe sur les 3 ans qu'elle vient de passer à Genève (elle est rentrée en Mongolie il y a deux mois), sur son petit ami suisse que sur la Mongolie.
Il pleut et il fait froid. Après près de deux cent kilomètres de routes, nous attaquons la piste, détrempée, interminable, une soixante de kilomètres. Notre chauffeur est parfait, maitrise les dérapages dans la boue, le passage des gués, des descentes sableuses. Les paysages sont très beaux, malheureusement cachés en grand partie par la pluie et les nuages très bas, et c'est tard et fatigués que nous atteignons le camp de Bayangol.
Les yourtes sont bien aménagées, elles sont assez spacieuses, et bien (trop...) chauffées par un poêle à bois qui trône en leur milieu. Elle sont prévues pour 4 personnes chacune. Nous dinons dans une des maisons en bois qui est un hébergement alternatif proposé par ce camp. Il y a beaucoup de camps de ce type en Mongolie, à destination purement touristique.
Nous nous couchons et essayons de trouver le sommeil avec la chaleur de poêle qui se calme.
Réveil de dessous les couettes
La gare d'Oulan Bator ("Le guerrier rouge")
Petit-déjeuner à l'hôtel le NewWest
Atlan Tulgaa et TeGui
On charge les bagages sur le toit du van
Prius à gogo
Monument à la gloire des Beatles, financé par leurs fans
En vertical, l'ancienne écriture mongole remplacée aujourd'hui pr le cyrillique
Mondialisation en marche...
L'ambassade de France
Une ville en chantier
Le palais de la présidence
La statue de Gengis Khan et photo de famille de policiers
Le théâtre
Les yourtes s'agglutinent dans des enclos sur les collines entourant Oulan Bator. Ce sont les nomades ayant migré vers la capitale à la recherche de travail.
Trains immenses. La mongolie et riche de charbon et d'autres minerais
Les montagnes nappées d'une fine couche de neige
Camp pour touristes
Steppes infinies
Beaucoup d'edelweiss
La route se poursuit sur une piste détrempées
et dans le brouillard
Enfin arrivés
Repas dans une maison en bois





















































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