Nous nous rendons à la gare d'Irkoutsk. Nous voyageons aujourd'hui en seconde classe. Notre provodnitsa est comme dans les guides. Assez revêche et ne décochera pas un sourire du voyage. Elle examine dans les moindres détails nos billets et nos passeports sous l'oeil amusé de Natacha. Nous sommes enfin autorisés à monter et laissons notre guide, parfaitement bilingue et intarissable sur le lac Baïkal. Elle s'occupera de son bébé l'an prochain, mais est prête à nous guider pour un séjour d'hiver au Baïkal à partir de 2017...
La seconde classe est effectivement bien moins confortable que la première. Notre wagon doit dater des années soixante à en juger par la décoration et les matériaux. Mais c'est un voyage de jour et cela n'a pas grande importance. Le plus gênant est que les vitres, impeccables en première, sont ici recouvertes d'un épais voile de saleté. Pas terrible pour les photos.
Il y a pas mal d'arrêt jusqu'à Oulan Oude, mais jamais plus de 2 ou 3 minutes et la provodnitsa fait barrière de son corps pour nous empêcher de descendre...
Nous passons par la partie la plus montagneuse du parcours. De belles pentes et des virages en épingle à cheveux avant de redescendre vers le Baïkal et de le longer jusqu'à la rivière Selenga dont nous remontons alors le cours jusqu'à Oulan-Oude, capitale de la république de Bouriatie.
Nadia, notre guide, bouriate, nous attend à la gare et nous amène à notre hôtel, le Saagan Morin (le cheval blanc), hôtel moderne aux chambres immenses.
Nous partons faire un tour en ville avant de rentrer à l'hôtel pour diner au 14ème étage. Le service n'est pas vraiment à la hauteur. La serveuse, une jeune fille, nous fait la mou en arrivant: nous sommes en effet à 6 et les tables ne sont prévues que pour 4...Quant aux plats ils arrivent au petit bonheur la chance...
A la gare d'Irkoutsk
La prodvonitsa scrute attentivement billets et passeports
Le train grimpe empruntant un parcours sinueux
Le Baïkal réapparait
Un train de marchandise peine dans une pente raide
Nous rejoignons la rive sud du Baïkal que nous suivrons pendant plus d'une centaine de kilomètres
Vente ambulante dans le train de pirojki chaussons chaud fourrés de viande ou autre
La café après le repas
...avec des bugnes, pas mauvaises
La source de l'Angara vu de l'autre côté du lac
Image fugitive lors du croisement avec un autre transsibérien
La prodvonitsa passe et repasse...aspire, lave le couloir, difficile de trouver un moment de tranquillité
Le côté sud-est du lac est moins escarpé et plus habité que le côté nord-ouest
Des traces des incendies qui ont sévi cette année et ne sont d'ailleurs toujours pas totalement éteints
Les gares, comme les voies, sont très bien entretenues. Le transsibérien est vital et la grève interdite au personnel des chemins de fer
Nous remontons la Selenga
Beau soleil de fin de journée qui illumine les compartiments
Nous approchons d'Oulan Oude
A la gare
Avec notre guide Nadia, parfaitement bilingue aussi et professeur de français
Les chambres du Segaan Morin
La petite souris est passée, ce devait être du côté du Baïkal
Vue du 14è étage de l'hôtel
C'est le bizutage en ville
L'opéra. On y jouait ce soir la Tosca à 18h30. Dommage que nous n'ayons pas su
L'ancienne poste, aujourd'hui agence de voyage
L'opéra, la nuit tombée
Les voitures restent largement prioritaires dans les rues de villes de Russie, bien que la situation des piétons s'améliore. Pour traverser la rue, il faut ici emprunter un passage souterrain pour ne pas perturber le flot des voitures
Notre hôtel
Au restaurant de l'hôtel









































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